L’Avenir donne la parole à un Walhinois qui se déplace autrement…


Pour certains Walhinois, la semaine de la mobilité ne change pas grand chose car se déplacer autrement qu’en voiture est déjà leur quotidien. C’est le cas entre autres de Cédric qui habite à Nil et qui combine régulièrement différents modes de déplacements.

Avec sa famille, Cédric Harmant vit en habitat partagé. Pour emmener les enfants à l’école, c’est le covoiturage. Cela demande de l’organisation, certes, mais on y gagne en temps et en énergie. Pour se rendre au boulot et parcourir les 10 km qui le séparent de Wavre, c’est le vélo quasi tous les jours. Le principal obstacle, c’est le climat. Mais il pleut moins souvent qu’on ne le croit, ajoute-t-il. Parfois, Cédric fait aussi du stop ou du covoiturage.

Pourquoi de tels choix? Le temps perdu dans les embouteillages l’a amené à chercher d’autres solutions. En complément de l’interview à L’Avenir, Cédric nous explique son point de vue. La congestion automobile augmente d’année en année et, au vu de cette progression, le tout à la voiture individuelle n’est plus tenable. Le réseau ne pourra plus absorber l’augmentation annoncée dans les prochaines années, compte tenu aussi de l’urbanisation.

L’intérêt de la semaine de la mobilité? Une telle sensibilisation ponctuelle est toujours positive, nous confie Cédric, mais elle ne peut à elle seule modifier profondément les choses. Il faut donc qu’elle s’accompagne de mesures structurelles plus fortes : fiscalité, bandes ou parkings réservés aux voitures avec plusieurs passagers, …

Pour en savoir plus, lire l’interview de Cédric Harmant dans L’Avenir.

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