Le Proxibus de Mont-Saint-Guibert est une réussite. Il répond à des besoins réels.


Gratuit depuis avril 2012, le Proxibus a triplé sa fréquentation. Pour coller à la demande, des aménagements sont prévus.

D’une centaine de personnes par semaine à… plus de trois cents, telle est la progression de la fréquentation du Proxibus à Mont-Saint-Guibert depuis sa gratuité effective, pour les Guibertins, en avril dernier, une décision prise par la précédente majorité, «soucieuse de promouvoir les transports en communs, mais également de permettre à tout un chacun de se déplacer dans le village sans avoir obligatoirement recours à la voiture», expliquait l’été dernier l’ex-échevine Sophie Dehaut. Avec ceux de Waterloo, qui cartonne, et de Grez-Doiceau, tous deux également gratuits, le service mis en place dans l’entité guibertine depuis février 2010 et desservant également l’Axisparc et la gare de Louvain-la-Neuve est donc une réussite. Il répond effectivement à une demande.

Par contre, pour Perwez et Rebecq, les deux autres communes brabançonnes wallonnes où circulent les Proxibus, le succès est moins présent. «Normal, analyse-t-on du côté du TEC régional. Pour que ce concept fonctionne, il est nécessaire d’offrir un point d’attachement fort, en l’occurrence une gare.» Tel est bien le cas pour Waterloo, Mont-Saint-Guibert et Grez-Doiceau. Dans cette dernière entité, le passage de Néthen à la gare d’Archennes recueille un franc succès.

Aujourd’hui, le nouveau collège se penche sur la fréquentation de son Proxibus, soucieux d’améliorer horaires et boucles, afin de proposer d’éventuelles modifications au TEC Brabant wallon à qui la décision ultime appartient.

Lire l’article complet dans L’Avenir du 15 février.

Notre commentaire:

Un Proxibus à Walhain permettrait aussi de résoudre quelques problèmes de mobilité. Il faudrait envisager un point d’attachement fort pour ce Proxibus. Pas de gare à Walhain, certes, mais d’autres possibilités pourraient être étudiées vers la gare de Chastre, vers l’E411 (pour favoriser le covoiturage), et surtout vers la N4, épine dorsale pour nos villages. Ecolo Walhain est preneur d’une réflexion sur ce point.

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