Le premier Congrès sur le développement durable qui s’est tenu à Namur ces 31 janvier et 1er février tente de répondre à la question: quelle société voulons-nous demain?


L’Avenir du 1er février consacre une page à ce Congrès avec

une Interview de Jean-Pascal van Ypersele, climatologue…

Vous êtes l’une des têtes de pont du congrès interdisciplinaire sur le développement durable. Cet événement, c’est un peu une goutte d’eau, non ?

L’océan est fait de gouttes d’eau. Chaque réunion sur le sujet est importante, qu’elle soit petite ou grande. Celle-ci n’est pas petite. Par ailleurs, il y a des réunions au niveau mondial également. Mais il faut allier le global et le local. Car l’action, c’est au niveau local qu’elle se fait. Au niveau de la Région, des Communes,  des ménages, des entreprises.

Que toutes les disciplines, toutes les couches de la société réfléchissent à la manière de réussir la transition vers un développement réellement durable, ce n’est pas un peu trop tard ?

Il est toujours trop tard pour quelque chose. Mais le passé est le passé. Regardons vers l’avenir. Voyons ce qui est possible de changer, d’améliorer dans le but d’accroître le bien-être de tous. C’est de cela dont il est
question. La question n’est pas de sauver les petits oiseaux, même si c’est important aussi. Le but c’est de voir comment dans les décennies à venir on va pouvoir améliorer le bien-être de la population tout en respectant l’environnement. C’est particulièrement vrai dans les pays en voie de développement.

une interview de Jean-Marc Nollet vers « Le chemin de la transition »

et une réflexion sur les liens entre philosophie et développement.

Plus d’infos sur le site www.congrestransitiondurable.org

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