« Sans vélo électrique, j’irais en voiture ».


Depuis que je possède un vélo électrique, je me rends à mon travail en vélo. Cet achat a véritablement changé la donne. C’était inenvisageable auparavant. »

Dominique Paul, 55 ans, de Lasne, a trouvé depuis deux ans une manière de joindre au quotidien l’utile à l’agréable. L’homme est plutôt sportif. Contrairement à tant d’autres, le vélo électrique ne l’a pas remis en selle. Il part régulièrement le dimanche effectuer une balade entre amis. Reste qu’il y a une marge entre cette petite sortie et les vingt bornes qui le séparent du collège Don Bosco, à Woluwe-St-Pierre. Un trajet à travers la forêt de Soignes qu’il effectue de mars à octobre. « Il s’agit du moyen le plus rapide pour me rendre à mon travail, explique ce professeur d’éducation physique. J’ai essayé le train et la voiture. Je mets bien moins de temps en vélo. Il y a une telle facilité d’utilisation. Le coup de pédale est léger. On arrive très facilement à 25 km/h et les montées sont grimpées sans transpirer. »

Ce père de trois enfants est l’un des 125 Lasnois à avoir bénéficié de la prime octroyée depuis 2010 par la commune à l’achat d’un tel vélo (20 % de l’investissement avec un maximum de 200 euros). De quoi lui permettre de réaliser de belles économies quand on sait que sa batterie lui a coûté près de 900 euros. « La prime n’a pas influencé l’achat d’un premier vélo électrique. Par contre, cet incitant financier a été important pour le second. » Car ce grand amateur de voyages à vélo a également emmené dans son sillage sa femme Laurence et sa fille, étudiante en éducation physique à l’UCL. Cette dernière se rend également depuis peu à l’université en vélo électrique. « Trois côtes importantes sont recensées sur le trajet. Elle les franchit aisément. »

Il faut dire que la famille ne doit pas être convaincue des bienfaits du vélo. Dans le garage, on en aperçoit une dizaine. Et au milieu des VTT et des Brompton, on retrouve deux vélos à assistance électrique. Deux machines pourrait-on dire, tant ces vélos ont été bricolés. Il ne s’agit pas de l’habituel vélo électrique mais bien d’un kit accolé à un vélo traditionnel. « Je suis un peu bricoleur, j’ai donc préféré installer ce kit, explique Dominique Paul, dont le cycle possède une autonomie de 50 km. Il y a deux ans, seuls des vélos pour papys existaient. L’usage de ce type de vélo, de même que l’image qu’il véhiculait, ne me correspondaient pas. Mais aujourd’hui, le marché a bien évolué. On retrouve tous les types de vélo. Ce sera pour le prochain… »

Lire l’article complet dans Le Soir du 2 janvier…

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