En plus d’une liaison
cyclable, le schéma de
structure préconise une
drève afin de
rapprocher Perbais de
Walhain.


L’Avenir – 23 mars 2011

C’est une étape de plus dans le
projet de concrétisation de
piste cyclable et de la drève
de Perbais.

Lundi soir, le conseil
communal a approuvé le projet
d’acte relatif à l’acquisition, pour
cause d’utilité publique, de terrains
pour prolonger la drève et la
piste cyclable des rues Chèvequeue
et Môgreto à Perbais
. «Le schéma de
structure prévoyait des aménagements
de drève et des alignements d’arbres
aux entrées de la commune et
comme liaison entre les villages. Cette
drève doit donc permettre de renforcer
le lien entre Perbais (isolé par la N4)
et Walhain », a rappelé Laurence
Smets. Quant à la piste cyclable,
elle permet de compléter le
maillage des voies vertes. Actuellement,
la piste cyclable en site propre
s’arrête à quelques dizaines de
mètres du carrefour avec la N4. Il
s’agira donc de la prolonger en site
propre jusqu’à la N4 et de la poursuivre
dans la rue Môgreto jusqu’à
l’entrée du village de Perbais.
«Il faudra que les cyclistes empruntent
cette piste cyclable car
aujourd’hui, ce n’est pas le cas, ils sont
plus souvent sur la voirie », a objecté
André Lengelé (AC).

La bourgmestre
a confirmé que l’objectif était
bien de réaliser une piste cyclable
« praticable et pratiquée. Ce qui a
d’autant plus de sens qu’elle permettra
aux cyclistes de rallier la gare de
Chastre en sécurité.
»

Enfin, 70 km/h et 50 km/h seront
les deux vitesses effectives sur la
drève, rue de Chèvequeue dès que
les travaux seront terminés. Le
conseil l’a décidé lundi soir, dans
un souci de cohérence.L’échevin
en charge de la Mobilité, Jean-Marie
Gillet a, en plus, indiqué que les
dispositifs d’évitement et de stationnement
qui viennent d’être installés
avaient été modifiés, suite à
la réunion de la commission mobilité.
De plus, le conseiller Avenir.
com a pointé à nouveau un problème
d’éclairage dans la rue Chèvequeue.
La bourgmestre Laurence Smets a
confirmé qu’une évaluation serait
bien menée, tout en précisant qu’il
fallait évidemment attendre que
tous les dispositifs prévus soient
en place, avant de procéder à une
évaluation. ■ L.Du.

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